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entre d'illustres ressuscités et des personnes de notre siècle

 
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 Faites pas la guerre...

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Daniel McIntosh

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Messages : 133
Date d'inscription : 16/03/2011
Age : 39

MessageSujet: Faites pas la guerre...   Lun 16 Juil - 17:04

Rien ne tournait jamais comme Dan l’aurait souhaité. Pour éviter Zoe, il s’était porté volontaire dans une expédition « suicide » destinée à récupérer les Walker. Ce fut Jenny qui les trouva finalement et lui se découvrit une passion rentrée pour Lindsay. Longtemps, il crut pouvoir la conquérir même si la belle ne pensait qu’à son époux dont elle était séparée.
Lors de cette campagne, à plusieurs reprises, il s’était mis à espérer un revirement d’affection. Plus tard, après le retour au village, Dan crut réellement à sa chance car Neil Chesterfield restait absent. Il multiplia les attentions envers la jolie jeune femme qu’il considérait déjà comme veuve quand, lors d’un débat statuant sur le cas des Historiques, Neil reparut.
Pour Dan, ce retour crucifiait son début d’Idylle. Une rage sans nom, des projets insensés naquirent chez cet amoureux éconduit. Lorsque Chesterfield passa sur le billard, le scalpel trembla méchamment dans la main du chirurgien qui disposait là d’une circonstance exceptionnelle afin de régler… certains désagréments.
Une fois de plus, Neil s’en sortit. À quoi ou qui dut-il ce miracle ? Nul ne le sut. Daniel encore moins. Il tenta d’oublier, c’était le moins qu’il puisse faire.
Un léger espoir l’agita quand même un peu quand il comprit que Neil avait subi une forte amnésie suite à son opération du cerveau. N’empêche qu’à Thanksgiving, McIntosh n’eut plus le moindre doute quant à la hargne qu’éprouvait Neil à son encontre. Pourtant, ce n’était pas de la faute du toubib si le nouveau préparateur en pharmacie avait confondu les formules et remis à Neil des cachets avec une dose d’arsenic impensable.
Au moins Lind était heureuse… Il se consolerait avec ça.

Il y avait des mariages dans l’air. Les Historiques, ne voulant pas déroger à la sainte règle qui empêchait les couples non assermentés de vivre en paix, convolaient. Néanmoins, des bruits alarmants circulaient : le village allait être attaqué avant peu.
Sommité incontestée en ce qui concernait les soins, Dan fut sollicité afin de pouvoir parer aux urgences. Son centre fut sur pied de guerre.


*Voilà ce qu’il me faut !* jugea-t-il.

En effet, rien de mieux qu’un branle-bas général pour oublier les tracas sentimentaux.
Les filles seules, disposées à une nuit en agréable compagnie, ne manquaient pas mais rien ne valait le stress des urgences.
Un bien, un mal ? Des nouvelles annoncèrent le retour des émissaires et un pacte de non agression partagé.
Cette nuit-là, Dan alla se coucher avec un peu d’amertume au cœur quand quelques heures plus tard il s’éveilla en sursaut :


*Tiens, un feu d’artifice ?*

Autant qu’il sache, personne ne fêtait un événement.
Une sirène hurla.


*NDD*

Ce hurlement avait été mis au point par le maire, il signifiait : alerte générale.
En deux temps trois mouvements, Dan s’habilla et se rua au centre médical.
Quelle cohue !
Au passage, il bouscula une Lindsay affolée qui convoyait un groupe de personnes hagardes.


En bas, dit-il machinalement avant de prendre en main la répartition des gens.

Le bunker avait été découvert fortuitement. De quand datait-il, pourquoi était-il là ? Voilà des questions que personne ne souleva à l’époque. Maintenant on s’en foutait, on allait l’utiliser selon les plans établis par la mairie.
Les ordres étaient qu’en cas d’attaque, tous les non-combattants devaient s’y regrouper.
Il y avait foule au portillon.
Dans son tri, destiné à expédier au front les plus robustes indécis, Dan eut la surprise de tomber sur Naomi Brightman. Cela faisait… longtemps qu’il n’avait pas vu cette jeune femme avec laquelle il avait subi l’atterrissage imprévu du vol 747 pour Sidney.
Pas le temps d’engager une conversation, vu l’urgence.


Suis ceux-là !

La sirène hurlait toujours au dehors, tous ignoraient pourquoi.
Passant une main nerveuse dans ses blonds cheveux courts, Dan comptabilisa mentalement les individus arrivés. Il en manquait beaucoup même s’il avait renvoyé plusieurs.
Consultant sa montre bracelet, il soupira profondément. Les directives avaient été précises : un quart d’heure, pas plus ! Passé ce délai, les portes du bunker devaient se fermer hermétiquement.
La mort dans l’âme, Dan obéit aux ordres. Dernier à s’introduire dans la protection, il verrouilla la porte blindée par plusieurs coups de roue dentée puis descendit des marches.

Cet espace renforcé offrait nombre de couchettes, ventilation, réserves alimentaires et sanitaires.
Dan soupira en contemplant la foule s’y amassant.


PAS DE PANIQUE, se trouva-t-il le courage de crier. On est plus nombreux que prévu mais on va s’arranger.

Lindsay avait déjà pris les devants et distribué des couchettes, relayée par une Naomi très effective, apparemment.

Lorsque tous furent plus ou moins bien installés, Dan s’octroya deux minutes de repos en s’asseyant près du poste de communication. Une tasse de café se posa sous son nez, délivrée par une Miss Brightman hésitante. Il huma l’arôme en souriant las :

Merci ! On va tous en avoir besoin… Ah ? Tu as déjà pourvu les autres ? C’est bien. Euh… Que deviens-tu ?
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Naomi Brightman

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Messages : 88
Date d'inscription : 15/02/2011

MessageSujet: Re: Faites pas la guerre...   Mar 17 Juil - 19:00

Chef d’entreprise voilà quel était le vrai métier de Naomi, mais là où elle se trouvait se n’était pas le cas du tout.
La jeune femme ne pouvait plus exercer son métier et avait donc dû chercher autre chose à faire de ses dix doigts. Rester en retrait n’était pas pour elle, alors décidant d’aider la communauté, Naomi avait aidé Dan McIntosh le médecin du campement. Mais rien ne s’était passé comme prévu, après que le docteur fut parti pour une mission la miss s’investissait de plus en plus dans son travail.
Un soir lorsqu’elle rentra chez elle épuisée par une journée éreintante, Naomi entendit un bruit dans le noir. Suivant ce sifflement bizarre, la jeune femme se retrouva dans une grande forêt sombre qui lui donna le tournis. Le noir l’engloutissait totalement et se fût son dernier souvenir.

Naomi se réveilla plusieurs mois plus tard dans son lit, ne se souvenant de rien elle se leva comme à son habitude et se prépara pour aller travailler, mais c’était le soir et une sirène retentissait dans le village, il fallait vite faire sortir les gens de chez eux et se retrouver dans le bunker. Comment savait-elle ça ? Très bonne question la seule chose qu’elle savait c’est qu’il fallait faire vite elle savait exactement ou ce trouvait l’endroit de regroupement. Prenant quelques personnes sur son chemin elle courut le plus vite possible en criant à qui voulait l’entendre qu’une attaque allait survenir et qu’il fallait se protéger.


En entrant dans le bunker la jeune femme vit le médecin Dan qui lui ordonna de suivre les autres personnes au sous-sol. Obéissante, elle s’engouffra dans les escaliers et alla préparer du café pour tout le monde du moins essayé d’en donner à tout le monde.
Quelques instants plus tard Naomi entendit Daniel :



PAS DE PANIQUE, se trouva-t-il le courage de crier. On est plus nombreux que prévu mais on va s’arranger.

La femme du maire demanda à la jeune femme de l’aider à donner des couchettes aux personnes présentes, pas de soucis pour Naomi qui faisait tout pour aider son prochain.

Le café était prêt, la miss distribua des tasses rempli à qui en voulait et s’avança vers Dan puis posa le liquide noir dans son gobelet en céramique devant lui sur la table du poste de communication à l’instant même ou il leva la tête.


Merci ! On va tous en avoir besoin…

Oh oui c’est certain avec ce qui nous tombe dessus….

Ah ? Tu as déjà pourvu les autres ?

Bien sûr tout le monde a eu son café, je n’ai oublié personne.

C’est bien. Euh… Que deviens-tu ?



La miss s’installa sur le siège à côté de Dan et se passa la main sur le front.

Et bien disons….. Que….. Je fais….. De mon mieux pour survivre….. Je suis désolée de ne pas être revenue au dispensaire mais j’avais des choses à faire….. Quelles choses ?..... Euh….. Je devais aller chercher des plantes dans les bois pour confectionner des médicaments et d’autres choses dans le genre, donc c’est pour cela que tu ne m’a pas vu depuis un certain temps…..

Naomi se demandait pourquoi personnes ne s’étaient rendu compte qu’elle avait disparu, sans doute une manipulation des élus. Elle avait des souvenirs qu’elle était certaine de ne pas avoir vécu, des souvenirs qui ne lui appartenaient pas, mais pourquoi ?

Ce qu’elle entendit de la bouche du jeune homme la laissa sans voix…..

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Daniel McIntosh

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Messages : 133
Date d'inscription : 16/03/2011
Age : 39

MessageSujet: Re: Faites pas la guerre...   Sam 21 Juil - 15:02

Elle pouvait croire le contraire mais Naomi Brightman n’avait pas été oubliée, du moins par Dan.
Assez hautaine et critique lors de leur arrivée au village, La demoiselle avait été l’une des premières à se porter volontaire au centre médical. Une sorte d’amitié s’était développée entre la nouvelle infirmière et le médecin-chef.
Toujours très occupé, Dan devait cependant reconnaître que si Naomi savait s’y prendre avec les patients, ce n’est pas avec un dîner par-ci par là, rien de bien suivi, qu’une vraie relation se développât.
C’est assez surpris qu’il l’a revit au bunker en train de prodiguer aide et assistance à son prochain.
Las et préoccupé par une situation complètement inattendue, il reçut son bol de café et la compagnie de Miss Brightman qui, en réponse à sa question – naturelle - , avoua :


Eh bien disons… Que… Je fais… De mon mieux pour survivre….. Je suis désolée de ne pas être revenue au dispensaire mais j’avais des choses à faire…

Des choses, voilà de quoi étonner Dan. La Miss répondit assez étrangement :

Je devais aller chercher des plantes dans les bois pour confectionner des médicaments et d’autres choses dans le genre, donc c’est pour cela que tu ne m’a pas vu depuis un certain temps…

Le jeune homme se passa la main sur le visage, grattant sa barbe naissante :

On vit dans un monde de fous. J’ai été absent un bon moment, on est parti à plusieurs à la recherche des Walker. Notre groupe a été divisé, le mien à rencontré des personnages historiques dont deux de leurs femmes sont ici aussi. Là-bas, vois-tu, se trouvent rien de moins qu’Hélène de Troie et Elisabeth de Bavière… Tu as l’air surpris. Tu n’étais pas au courant ?

Sa gêne manifeste intrigua beaucoup Daniel. À moins d’avoir joué la belle au bois dormant pendant plusieurs mois, Naomi ne pouvait pas ne pas être au courant.
Un réflexe de toubib, il plongea la main dans sa poche et en sortit sa lampe crayon. S’emparant du menton de la demoiselle, il la força à regarder droit devant elle tandis qu’il balayait ses iris avec la lumière :


Tes pupilles sont dilatées… Tu ne prends rien comme médoc ?


Elle nia non sans paraître encore plus embarrassée. Il allait parler quand le haut-parleur grésilla. S’emparant du microphone, Dan fit quelques réglages des boutons proches puis demanda vivement :

Richard, que se passe-t-il ?... VOUS N’EN SAVEZ RIEN ? Mais qu’est-ce que l’on fait, nous ?

Rester planqué était le mot d’ordre confirmé.
Se tournant vers Naomi qui avait suivi la conversation avec intérêt, il sourit :


Ben, je crois que l’on va être obligé de se supporter encore un petit moment. Allons voir comment vont les autres.

La pagaille du début semblait atténuée. Puisque quelques crises de nerf menaçaient quand même, Dan commença la distribution de légers calmants, secondé par des dames affairées.
Plusieurs cas nécessitèrent des injections. Il n’avait que des ordres brefs à donner et ses ordres furent exécutés par deux infirmières empressées d’y répondre : Lind et Naomi.
Les historiques veillèrent à ce que les « patients » reçoivent des boissons chaudes : chocolat, thé, café ou soupe.
Peu à peu, les ronflements s’entendirent dans cet ensemble de protection.

Lindsay lui parut malheureuse, probablement morte d’inquiétude envers son mari resté dehors comme la majorité des hommes valides. Un petit peu de réconfort serait peut-être le bienvenu ?
À la réflexion, non. D’autant que Sissi et Hélène l’entouraient déjà.
Il retourna près du micro en espérant que celui-ci annonce vivement l’arrêt des hostilités.
Rien ne vint.

Cela faisait au moins trois heures que les villageois s’étaient terrés. La majorité ronflait. D’autres veillaient.
Le nez commençant à vaciller dangereusement vers la table, Dan entendit à nouveau résonner la douce voix de Naomi à ses oreilles. Elle lui proposait de prendre le relai. Il sourit à nouveau, inconscient du charme dégagé par ce simple réflexe :

… Merci, je préfère tenir le coup. J’aimerais…

Un autre bol de café fort lui fut proposé sans l’avoir demandé.

Tu lis dans mes pensées, ou quoi ? rit-il cette fois.

Effet de son imagination fatiguée? Naomi parut troublée.

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